Nouvelle parution « Quel est le salaud qui m’a poussé? Cent figures de l’Histoire suisse »

Ce livre est une galerie de portraits ouverte aux Suisses de tous temps et de tous styles. Une place y est faite aux figures emblématiques de l’Histoire, hommes d’état, généraux et personnalités au destin national. À leurs côtés le lecteur découvrira les acteurs de la petite histoire, aventuriers, savants oubliés, voyageurs extraordinaires. « Quel est le salaud qui m’a poussé ? » – allusion à un épisode de la bataille de Sempach revisité par des générations de potaches – montre que la petite Suisse a donné naissance à un nombre impressionnant de figures singulières, insolites, passionnantes.

Une trentaine d’historiens y ont apporté leur contribution, offrant à l’ouvrage, par l’étendue de leurs savoirs et de leurs points de vue, une diversité qui fait son attrait.

Sous la direction de Frédéric Rossi et Christophe Vuilleumier,

Avec des contributions de David Alliot, Danilo Baratti, Maurizio Binaghi, Claude Bonard, Maxence Carron, Landry Charrier, Alain Corbellari, Francesco Della Casa, Marianne Derron, Dominique Dirlewanger, Justin Favrod, Laurent Flutsch, Paul Garbani, Nicolas Gex, Benoît Girard, Monika Gisler, Irène Herrmann Palmieri, Daniel Jaquet, Jean-Jacques Langendorf, Christine Le Quellec Cottier, Flavio Maggi, Olivier Meuwly, Jean-Daniel Morerod, François Noirjean, Marc Perrenoud, Pierre Rime, Alain-Jacques Tornare, Patrick Vallon, Sandrine Vuilleumier


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Colloque « Face à la tempête: l’armée suisse pendant la Première Guerre mondiale »

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Journées Suisses d’Histoire 2016

Conférence de Joan Scott, pionnière des études genres, au Journées Suisses d’Histoire, à l’Unil. 500 personnes étaient là pour l’écouter !

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Nouvelle parution « L’honneur au service du diable, crime de guerre et cruauté ordinaire « 

Parution en septembre prochain du livre « L’honneur au service du diable, crime de  guerre et cruauté ordinaire », publié aux éditions Slatkine/Société d’Histoire de la Suisse Romande, signé par M. Olivier Meuwly, M. Hervé de Weck, M. Claude Bonard et moi-même, et préfacé par M. Dick Marty.

« Les hommes démontrent depuis des milliers d’années qu’ils sont capables d’une cruauté extrême. Les guerres qu’ils livrent ont de tout temps engendré les conditions idéales pour les actes de barbarie les plus innommables.

L’abomination des camps de concentration de la Seconde Guerre mondiale a irrémédiablement choqué, entraînant les définitions fondamentales des notions de crime de guerre et de crime contre l’humanité. Mais comment se positionner par rapport à ces actes, lorsque l’on constate, septante ans après Nuremberg, après le Viêt-Nam, le Rwanda, l’ex-Yougoslavie et tant d’autres conflits, que les tribunaux internationaux servent en fin de compte, lorsque que les drames sont consommés ? Comment envisager le poids des responsabilités alors que tant d’autres crimes de guerre restent impunis, hors du champ des caméras ?

Le cas du Generalleutnant de la Wehrmacht Hans Schaefer, mis en lumière par l’historien Claude Bonard sur la base des témoignages d’acteurs de la bataille de Marseille, permet de se pencher sur le cas très concret d’un officier appartenant au camp des vaincus et ayant servi tant sur le front de l’Est qu’en France. Appartenant à une caste de militaires imprégnée d’honneur et de fierté, ce général de division ne devait pas être poursuivi par la justice des vainqueurs d’après-guerre puisque considéré innocent des crimes perpétrés par les nazis. Un soldat de métier ordinaire?

Dans la foulée des recherches de Claude Bonard sur le «cas » Schaefer, cet honneur au service du diable permet aux historiens Olivier Meuwly, Hervé de Weck et Christophe Vuilleumier de mener une réflexion sur la guerre, les combattants et l’imprescriptibilité des crimes de guerre. »

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Forum des 100, édition 2016

Adrien Genecand, Pierre-Antoine Hildbrand, Christophe Vuilleumier à l’édition du Forum des 100, le 19 mai 2016.

 

 

 

 

 

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Commémoration des internés anglais à Château d’Oex en 1916

Le 30 mai 2016, la communauté britannique du Pays d’En-Haut commémorait les internés anglais de la Première Guerre mondiale. L’ambassadeur de Grande-Bretagne, David Moran, et le syndic de Château d’Oex, Charles-André Ramseier, assistaient à cette manifestation. Plusieurs conférences ont été proposées par les chercheurs Cédric Cotter de l’université de Genève, Susan Barton de la Montfort University, à Leicester, et par le docteur Christophe Vuilleumier.

 

 

 

 

 

 

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PENSER / CLASSER LES COLLECTIONS DES SOCIETES SAVANTES

Journée d’étude organisée par la Société des Arts de Genève

Vendredi 25 novembre 2016

 Dans le cadre de son projet de valorisation des ressources historiques initié en 2016, la Société des Arts de Genève propose une journée d’étude autour de la thématique « Penser / Classer les collections des sociétés savantes ».

Cette rencontre invite à s’interroger sur la constitution et les usages des collections des sociétés savantes actives en Europe à partir de la seconde moitié du 18ème siècle et tout au long du 19ème siècle, et à partager des expériences sur la manière dont elles sont conservées et valorisées de nos jours. Elle s’adresse à tous chercheurs confirmés, jeunes chercheurs, archivistes, bibliothécaires, représentants de sociétés savantes souhaitant présenter et débattre d’un thème en lien étroit avec la question plus globale de la gestion du patrimoine des institutions culturelles.

La multiplication inédite d’institutions communément désignées par le terme générique de « sociétés savantes », dédiées à une variété de domaines dont l’émulation économique, l’histoire, les beaux-arts, la philosophie naturelle, l’utilité publique, la géographie, la médecine, l’art militaire, et tant d’autres, est un fait caractéristique des 18ème et 19ème siècles en Europe. Ce phénomène parfois qualifié de « mouvement associatif » est souvent vu comme une manifestation concrète de la diffusion de la pensée des « Lumières » et de l’apparition progressive de l’espace public. Qu’elles aient cessé d’exister ou qu’elles soient encore actives de nos jours, ces institutions disposent pour certaines d’importants fonds d’archives primaires, d’ouvrages et de revues, ainsi que de collections d’objets d’art, d’artéfacts et autres modèles réduits formant des collections plus ou moins riches et complètes selon les cas. Témoins privilégiés du développement du savoir au cours du temps, de l’histoire des institutions, mais aussi des contextes régionaux dans lesquels s’insèrent ces institutions et de leurs liens avec d’autres régions du monde, ces ressources historiques soulèvent d’importants défis pour assurer leur préservation, leur pérennisation et leur valorisation. Comment ces ressources sont-elles mises en valeur, et comment sont-elles intégrées à la recherche historique de nos jours ?

Le comité scientifique encourage les proposants à favoriser les ponts disciplinaires. Les communications peuvent concerner des institutions de la région genevoise ou étrangères.

Exemples de thèmes

- Constitution, enrichissement et dissémination des collections

- Origines locale et globales

- Mise en ordre et classifications des collections

- Rôles, usages et fonctions des collections

- Mise en réseau des collections hier et aujourd’hui

- La collection comme source historique

- Conservatoires, musées et bibliothèques comme dispositifs de conservation et monstration

- Les collections, entre sphère privée et dispositif public

- Inventorier et mettre à disposition les catalogues de collections

Calendrier et modalités de soumission

Les propositions de communication comprenant un bref C.V., un titre et un résumé d’environ 300 mots sont à adresser avant le 15 juillet 2016 à patrimoine@societedesarts.ch.

Les réponses parviendront fin juillet 2016 et un programme provisoire sera disponible à partir de septembre 2016.

Les communications, en français et en anglais, dureront 20 minutes et seront suivies de 10 minutes de discussion.

Participants : chercheurs confirmés, jeunes chercheurs, archivistes, représentants de sociétés savantes

Informations générales

Organisation : Société des Arts de Genève

Lieu : Palais de l’Athénée, 2, rue de l’Athénée, 1205 Genève

Date : Vendredi 25 novembre 2016

Comité d’organisation

Etienne Lachat Secrétaire général de la Société des Arts

Sylvain Wenger Société des Arts

Comité scientifique

Sylvain Wenger Historien-économiste, Université de Genève

Jérôme Baudry Historien des sciences et des techniques, Université de Genève

Vincent Chenal Historien de l’art, Université de Genève

Françoise Dubosson Enseignante bibliothéconomie, Haute école de gestion de Genève

Dominique Zumkeller Historien-économiste et ancien président de la Société des Arts

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Les Suisses combattants de 1914-1918

Interview dans l’émission de radio Forum le 18 février 2016, sur le centième anniversaire de la bataille de Verdun et les Suisses combattants de 1914-1918. 10 mois d’enfer, du 21 février au 19 décembre 1916, 700’000 tués, blessés et disparus de part et d’autre, une bataille décisive pour laquelle deux autres combats allaient être nécessaires pour faire se replier les armées allemandes impériales. Celui de la Somme du 1er juillet au 18 décembre qui allait faire un million de victimes et celui, moins connu car sur le front de l’Est, de Broussilov, du 4 juin au 10 octobre. Cette dernière bataille allait forcer les Allemands à retirer des troupes de Verdun pour les déplacer sur le front russe, donnant ainsi aux Français un avantage qui allait être décisif.

L’interview: www.rts.ch/la-1ere/programmes/forum/7487293-cent-ans-apres-la-bataille-de-verdun-ces-suisses-qui-ont-combattu-18-02-2016.html?f=player/popup

 

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Une société d’histoire vieille de 179 ans

L’assemblée constitutive de la Société d’histoire de la Suisse romande réunit à Lausanne, le 6 septembre 1837, 45 membres fondateurs, tous Vaudois, sauf six d’entre eux qui représentaient les autres cantons romands. Ces intellectuels libéraux appartenaient tous à la bourgeoisie urbaine venue au pouvoir avec la Révolution de 1830: faut-il préciser qu’aucune femme n’y fut présente?
C’est au sein d’une institution libérale par excellence, la Société vaudoise d’utilité publique que deux hommes, Frédéric de Gingins-La Sarra (1790-1863) et Louis Vulliemin (1797-1879) suscitèrent la création de la SHSR avec l’ambition de contribuer à la réalisation du but général des Sociétés d’utilité publique : débattre des problèmes de société et proposer toute solution susceptible d’améliorer la vie de leurs concitoyens. Louis Vulliemin, le premier président de la SHSR de 1837 à 1855, expliquait ainsi sa conception du métier d’historien et les motifs de son engagement en faveur de la SHSR:
«Toujours davantage je me persuade que l’étude approfondie d’une époque et d’un point dans l’histoire est la méthode la plus sûre pour arriver à l’intelligence des choses humaines, à la condition toutefois qu’à son tour l’étude des choses humaines vienne féconder le champ péniblement sillonné. Rien de grand, rien de vrai, qui ne porte sur deux pôles, qui ne rallie les faits à l’idée et ne redescende de l’idée dans les faits […]. En même temps que, par tant de points, notre histoire est celle de l’humanité, elle porte un cachet qui lui est propre; car ce pays, qui est un carrefour de l’Europe, est aussi une terre d’abri, un lieu de retraite derrière les montagnes qui lui conservent son originalité» (Journal de la Société vaudoise d’utilité publique, t. XII, 1844, p. 360-362). Longtemps, la SHSR a privilégié l’histoire médiévale et l’édition de textes et se donna des allures élitaires et scientifiques, avec l’arrière-pensée d’éviter ainsi le débat politique. Fondée un an avant la Société d’histoire et d’archéologie de Genève et quatre ans avant la Société générale suisse d’histoire, elle est la plus ancienne des sociétés cantonales d’histoire de la Suisse romande. Vaudoise par naissance, la SHSR en conserve la marque : ses effectifs sont aujourd’hui encore à prédominance vaudoise, malgré l’effort fait dans les années 1980 d’élargir son implantation. Les femmes furent officiellement admises au sein de la Société en séance du 27 janvier 1908 – elles paraissent l’avoir fréquentée assidûment dès 1900 – et Mme Lucienne Hubler sera la première à en prendre la présidence de 1975 à 1978.
En 1838, la SHSR a lancé sa collection des 
Mémoires et documents publiés par la Société d’histoire de la Suisse romande. À ce jour, la collection forme quatre séries et compte plus de 80 volumes, y compris les volumes hors série. En 2001, une nouvelle collection Pour mémoire a été ouverte pour accueillir des travaux de plus modestes dimensions. Si l’édition a constitué l’une des plus importantes activités de la SHSR, il ne faudrait pas cependant passer sous silence ses initiatives de sauvegarde du patrimoine, les nombreuses communications qui furent présentées lors de ses séances ordinaires – la première par une femme en 1906 – ou ses voyages d’études.

Tiré de Gilbert COUTAZ,
«La Société d’histoire de la Suisse romande : enjeux et défis en 160 ans d’existence»,
dans Annales valaisannes, 1996, p. 25-39

Assemblée générale à Romainmôtier en 1905

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Raymond Charles Pyramus de Candolle, un personnage historique passé aux oubliettes

J’ai consacré un article à un Genevois peu connu, ayant eu une vie d’aventure au cours de la première partie du XXème siècle, dans « La lettre de Penthes »de l’automne 2015.

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