Knowledge Management

La préservation des usages informels, des connaissances de vos collaborateurs, de leur expérience, de leur expertise métier et de leurs contacts demeure un problème courant dans les entreprises. Il convient dès lors d’encadrer ces transferts de savoir par le biais d’interviews et de grilles d’analyses systémiques puis de rédiger des fiches métiers ! Il s’agit d’un premier pas ponctuel dans le Knowledge Management. Au-delà de l’audit qui est un premier outil de cartographie des connaissances, mais aussi des blocages éventuels (hiérarchiques, procéduraux…), il faut envisager des outils de travail collaboratif permettant de capitaliser des connaissances. Outre bien sûr les solutions de gestion de contenu (parfois désignées par les termes ECM pour Enterprise Content Mangement ou CMS pour Content Management System ou en français GED pour Gestion Electronique des Documents) et le principe du « portail intranet », citons les blogs (lesquels constituent de plus en plus un élément de la mémoire d’entreprise), ou les plateformes de formation en ligne, des outils qui  participent de l’élaboration d’une meilleure gestion des connaissances.

La communication par messagerie électronique, et a fortiori la communication instantanée, n’entrent pas dans une démarche de capitalisation du savoir bien qu’elles facilitent la collaboration. En dehors de se doter d’outils performants pour la capitalisation des connaissances, l’enjeu du Knowledge Management va naturellement être de les valoriser. Là encore, cela passe par des outils de recherche et de partage, le but étant de constituer une communauté de pratique.