par cvuilleumier | 10 Oct 2011 | Archivistique

Aly Conteh
British Library, Digitisation Programme Manager
Library Science Talk
18.10.2011, 15:30 17.10.2011, 15:30
Bern, Swiss National Library Geneva, WHO
In recent years, large scale digitisation projects undertaken within cultural heritage institutions have provided access to digitised content on a scale never experienced before. While many millions of items have been made available through the World Wide Web, it represents only a small fraction of Europe’s cultural heritage. At the British Library, which has one of the largest holdings in the world, less than 2% of the physical collections have been digitised.
A major focus of the recent large scale digitisation initiatives has been historical texts, primarily in the form of out-of-copyright newspapers and books. The use of advanced software tools, such as optical character recognition (OCR) engines, to translate the images of text into machine-readable text has transformed the way users interact with these types of resources. The benefits of OCR in the digitisation workflow are recognised but the challenge of dealing with historical texts adversely affects the accuracy levels in the OCR process. Different types of issues are manifested such as noise and artefacts; introduced through various production techniques, the effects of ageing on the materials to be digitised and obsolete language. These and other issues mean word accuracy rates can be as low as 50% consequentially having a severe impact on resource discovery and further processing.
Against this setting the IMPACT Project, a large-scale integrating project funded by the European Commission as part of the Seventh Framework Programme (FP7), was initiated in January 2008 with the aims of improving access to historical text, removing barriers that stand in the way of digitisation of European cultural heritage and ensure that the tools and services created within the project are sustained after the completion of the project in December 2011.
The tools and resources that have been developed as part of the IMPACT project will be presented along with the preliminary findings of applying those tools to a dataset of digitised and ground-truthed historical texts compiled by a number of European National Libraries.
For the talk in Geneva at the World Health Organization (WHO)
External guests should announce themselves at the WHO reception, Avenue Appia 20, and indicate that they are participating in Library Science Talk in the Library Meeting Room. Please register beforehand by contacting the WHO by e-mail or by phone at 022-791.35.57.
For the talks in Bern at NL
External guests should be at Hallwylstrasse 15 at 15:30. It is not necessary to register in advance, but for more information or a map, please contact Genevieve Clavel by e-mail or by phone at 031-322.89.36.
par BNS
par cvuilleumier | 9 Sep 2011 | Non classé
Alors que le débat porte sur la forme que doit prendre le titre du doctorat, impliquant plus ou moins d’encadrement et bien évidemment de moyens, on ne peut que regretter que la réflexion ne s’attache pas à l’après doctorat. Car s’il est vrai que ce titre ouvre les portes d’une carrière académique, nombre de docteurs sortent de cette filière classique faute de postes. Certains partent à l’étranger me direz-vous, certes, et je vous répondrais « fuite des cerveaux ».
Las, si certains s’obstinent en s’enfermant dans des principes de compétition poussant à la publication à outrance, parvenant à cinquante ans à un savoir encyclopédique, à une renommée appréciable et à des dettes grevant leur vie privée, d’autres préfèrent la solution de la reconversion plus ou moins réussie: guide touristique, assureur, employé des postes.., une « richesse » de métiers qui ne peut que faire ricaner les cyniques et rassurer les caciques des Chambres hautes, qu’elles soient politiques ou académiques, et qui mène à une constatation certaine. La Suisse forme des docteurs mais ne propose que peu de postes dans de nombreux domaines, et dépense dès lors des sommes pharaoniques pour créer des impasses.
En conséquence, ne faudrait-il pas mieux s’attacher à cette question plutôt qu’au problème de la formation de docteurs dont les bases sont de plus en plus médiocres et laisser à l’école le soin de pourvoir l’université en personnes sachant lire et écrire? Il y a fort à parier que les problèmes de formation se dissiperont au fur et à mesure de l’alphabétisation des étudiants.
Dr. C. Vuilleumier
voir ci-dessous l’article de la Société suisse d’histoire:
« Si l’on suit avec
attention le développement actuel de la formation dans les Universités, on remarque clairement une scolarisation insidieuse du doctorat. »
Prof. Dr Fred W. Mast, Université de Berne
« Toute l’Europe débat sur les études doctorales, cependant les dernières discussions au sein de la CRUS ont montré que les Recteurs suisses désirent réglementer le moins possible le doctorat. »
Prof. Dr Antonio Loprieno, Recteur de l’Université de Bâle, président de la CRUS
À quoi ressembleront les études doctorales dans le futur ? Qu’est-ce que cela couronnera ? À quoi cela servira-t-il ? Voici des questions discutées actuellement dans les controverses sur les études doctorales. Dans le contexte de l’encouragement de la relève scientifique, ce débat est à saluer. En même temps, il ne faut pas oublier que, du point de vue de la discipline historique, ce n’est pas seulement la possibilité de voies d’études doctorales structurées qui est proposée, mais qu’il existe également une multitude de chemins vers le doctorat ; il est adéquat dès lors d’examiner ce qu’il convient de préserver pour le futur.
Néanmoins, l’absence de normes unifiées (Bologne III) et le transfert de la responsabilité des études doctorales aux Universités ont déclanché à nouveau des débats scientifiques. Ainsi, des questions sur les problèmes de financement, de structuration, d’orientations thématiques, de coopération et de concurrence ont été soulevées. En même temps, de nombreux modèles de voies d’études doctorales structurées sont en construction dans les Universités suisses. Eu égard à cette situation, la SSH désire prendre position sur l’encouragement post-grade et dé-battre ainsi sur son développement. Il n’est pas question de rechercher une homogénéisation de l’offre ni de proclamer les études doctorales structurées comme la solution idéale. Lors de cette conférence, nous voulons davantage apporter des informations sur les offres doctorales actuelles des Universités suisses en histoire. En même temps, nous identifierons les questions de politiques scientifiques qui y sont liées et nous contribuerons à leur clarification grâce aux prises de position des acteurs et des institutions impliqués.
La conférence prévoit quatre sections. Chacune d’entre elles démarrera avec de courtes interventions de doctorants et doctorantes, ainsi que d’experts et expertes, et se terminera par une discussion en plenum.
– Encadrement, obligation et (auto-)organisation dans les cursus doctoraux
– Concurrence et coopération entre les filières doctorales
– Les cursus doctoraux entre disciplinarité et interdisciplinarité
– Temps et espace : comment les programmes doctoraux structurent l’histoire ?
La table ronde finale proposera une discussion sur la question du financement des voies futures pour le doctorat.
Lors de cette réunion, la SSH se focalise dans l’immédiat sur sa propre discipline pour pouvoir faire ressortir les besoins et les nécessités spécifiques à l’histoire. La conférence s’adresse aux responsables de ces offres doctorales dans les Universités, aux doctorants et doctorantes en histoire, aux directions des Universités, ainsi qu’aux institutions scientifiques et de politiques de recherche, comme le Fonds national suisse (FNS), la Conférence des Universités suisses (CUS), la Conférence des Recteurs des Universités suisses (CRUS), l’Académie suisse des sciences humaines et sociales (ASSH), pour ne nommer qu’elles.
par SSH
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